Développeur depuis plus de 10 ans, je partage sur les applications mobiles, la culture tech, la culture produit et agile.
Le mois dernier, j’écrivais un article pour expliquer qu'il n’y a pas de “meilleur” modèle d’intelligence artificielle, que les classements changent constamment et qu’il faut surtout revenir à une chose importante : notre besoin.
Il n’a pas fallut attendre longtemps. Tout récemment (on parle de 48h à peine), un nouveau modèle a été dévoilé et la situation illustre bien ce que je disais. Souhaitons la bienvenue à Kimi K3, le nouveau nouveau meilleur.
Vous utilisez déjà un chat (ChatGPT, Claude, Gemini) pour formuler un mail, débloquer un problème, rédiger une newsletter ? Très bien. C’est probablement le point de départ le plus simple pour jouer avec une IA. Aujourd’hui je vous propose de faire un pas en avant vers les agents.
Avec les agents IA, on ne demande plus seulement une réponse dans une conversation. On installe l’agent quelque part avec des fichiers, du contexte, des règles, des pouvoirs.
Il y a trois ans (wow, c’est loin, je ne m’y attendais pas), j’écrivais sur les version managers comme un moyen de faire cohabiter plusieurs versions d’un langage, SDK et framework. C’est encore d’actualité, et je le recommande toujours. Là aujourd’hui, j’ai envie de m’étendre un peu plus sur une possibilité que j’avais discrètement glissée dans mon post sans aller plus loin : et s’il existait un seul outil pour gérer tous les autres ?
Je ne sais pas trop où je vais avec ça, mais j’ai envie de raconter une histoire qui m’est venue sous la douche, ma fameuse corne d’abondance des pensées. Je me remémorais une soirée jeux de société. On était sur une partie de Pandaï, un jeu de stratégie terriblement simple et efficace que j’aime beaucoup (et je le recommande les yeux fermés).
À un moment, sur une des parties, j’ai réussi un joli coup.
Dans mon précédent article sur mon homelab Proxmox, je racontais comment j’avais installé un mini PC pour héberger quelques services à la maison. Rien de très extravagant : Proxmox comme hyperviseur, des VM et des LXC, Home Assistant, n8n, un peu de réseau, un peu de Linux, et pas mal d’expérimentations.
Depuis, j’ai avancé sur un point important : les sauvegardes. Mes VM et mes containers sont sauvegardés avec un Proxmox Backup Server (PBS) distant.
Quel est le meilleur LLM aujourd’hui ? La question revient souvent. La réponse aussi. Qui ne voit pas passer dans son flux (Youtube, LinkedIn, Reddit, …) une n-ième personne qui nous offre la vérité absolue ? “Machin 17.2 vient de sortir, les autres sont obsolètes !” - insérer une photo bouche ouverte.
Sauf que non. C’est une mauvaise question. Ou plutôt, c’est une question trop large pour donner une réponse utile.
On voit passer beaucoup de promesses autour des agents IA. Le genre de discours qui raconte que “l’agent va faire tourner toute votre entreprise tout seul” et “remplacer dix personnes dans l’équipe”. Et évidemment, si vous ne l’utilisez pas dès demain matin, vous allez même perdre votre emploi la semaine prochaine. Influenceur, sors de ce corps.
Je force un peu le trait, mais il faut bien compenser un peu le discours de certains :).
Tout récemment, une amie que l’on nommera au hasard Pauline (de son vrai prénom, donc je ne sais pas si c’est encore du hasard finalement) me parlait de tous les contenus qu’elle avait déjà créés. Des présentations, des articles, des supports, des idées posées un peu partout. Bref, une belle matière. Le genre de matière qui représente des dizaines d’heures de réflexion, d’écriture, de transmission. Mais une fois que tout ça existe, une question se pose : comment mieux s’en servir ?
Il y a des vidéos YouTube qui durent 30 minutes, parfois bien plus, où l’information vraiment intéressante tient peut-être en cinq minutes. Le reste n’est pas forcément inutile, mais ce n’est pas toujours ce que l’on cherche à ce moment-là.
C’est mon cas avec des vidéos autour de The Finals (mon jeu du moment). Je cherchais à approfondir, dénicher de nouvelles stratégies, voir les recommandations après une mise à jour. Sauf que regarder cinq ou six vidéos de 20-40 minutes juste pour extraire quelques idées à tester, ça commence à faire long (surtout pour au final juste s’amuser).
Écrire me prends du temps. Déjà parce que je met plus de temps à taper qu’à parler, mais aussi parce que je vais sans cesse relire ce que j’écris au-dessus, parfois le modifier, puis revenir encore sur mon paragraphe d’avant. Une balade infinie entre les idées qui peut me faire partir dans tous les sens.
Alors qu’à la voix, j’ai une sensation différente. Je me concentre un peu plus sur un unique chemin.